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LE PRIX DE LITTÉRATURE FRANCOPHONE JEAN ARP
PARTENAIRES PUBLICS
L'UNIVERSITÉ DE STRASBOURG
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LA DRAC ALSACE
Le 23 mai 1969, André Malraux crée les trois premières directions régionales des affaires culturelles en Rhône-Alpes, Pays de la Loire et Alsace. Ainsi l'Alsace figurait parmi les premières régions dotées d'une administration culturelle régionale, véritable antenne locale du tout jeune ministère de la culture. L'importance de la déconcentration administrative engagée par le ministère de la culture et de la communication depuis plusieurs années se traduit notamment par un accroissement élevé de la charge de travail dans les directions régionales des affaires culturelles. Par ailleurs la mise en œuvre de politiques d'aménagement du territoire, le développement des partenariats avec les collectivités locales et le nombre croissant des acteurs du champ culturel ont une incidence sur l'organisation du travail dans les directions régionales des affaires culturelles.
La DRAC Alsace, sous l'autorité du préfet de région et en liaison avec le Ministère de la culture et de la communication, mène actuellement une réflexion sur les modes d'organisation qui à un nouvel organigramme. La future organisation se construit autour de deux cercles concentriques qui forment le cœur du dispositif stratégique et sur lesquels s'arriment les pôles de compétences. Premier cercle : Secrétariat général et Stratégie et développement culturel. Second cercle : Centre d'information et de documentation, Relations internationales, Culture-Education. Les pôles de compétence : ces pôles forment le troisième niveau de l'organisation. Ici, rien de très novateur par rapport à l'organigramme traditionnel qui confie aux conseillers le suivi des politiques sectorielles.Il s'agit toutefois de développer la transversalité des approches en regroupant les disciplines autour de quatre pôles : Arts visuels, Arts scéniques, Patrimoine écrit, Patrimoine et architecture.
Dans le domaine culturel, l'Alsace présente des spécificités et des pôles d'excellence. Le visiteur ne peut manquer de remarquer la prégnance des ruines de châteaux forts dans le paysage. On relève la présence d'un orgue dans quasiment chaque lieu de culte chrétien d'Alsace (et même dans une synagogue), ce qui justifie pleinement l'appellation de « pays des orgues » donnée à la région, au XIX° siècle, par Aristide Cavaillé-Coll, facteur d'orgues parisien. La vitalité du monde associatif est une autre caractéristique régionale : parmi les 4000 associations à vocation culturelle, on compte, par exemple, plus de 100 sociétés d'histoire ou d'archéologie, 800 chorales regroupant 45 000 choristes, 400 sociétés de musique avec 16 000 musiciens. Parmi les quelque 80 musées, dont 49 possèdent le label Musée de France, certains n'ont pas d'équivalent (Musée de l'impression sur étoffes à Mulhouse, Musée du papier peint à Rixheim) ou sont de renommée mondiale (Musée Unterlinden à Colmar, Musée national de l'automobile / collection Schlumpf à Mulhouse). L'Agence Culturelle d'Alsace (ACA), soutenue par l'État et les trois collectivités territoriales, est un outil incontournable de développement et de soutien aux associations à vocation culturelle. Dans le domaine du spectacle vivant, le Théâtre national de Strasbourg est le seul théâtre national implanté en province. L'ensemble des Percussions de Strasbourg est une formation de renommée internationale. Musica, festival international des musiques d'aujourd'hui, est une manifestation de premier plan dans son domaine. Enfin, sur un plan général, on note l'importante offre culturelle puisqu'on recense, pour la région, plus de 4 500 événements culturels par an.
Le Palais du Rhin, siège de la Direction régionale des affaires culturelles d'Alsace, est l'ancien palais impérial, érigé entre 1884 et 1889 pour l'empereur allemand. L'édifice est situé au centre de la « ville neuve » sur l'ancienne « place de l'Empereur », actuelle place de la République. De ce centre politique et administratif rayonnent de larges avenues dont celle de l'Empereur Frédéric (avenue de la Paix) qui ouvre une perspective vers la cathédrale. Celle de l'Empereur Guillaume (avenue de la Liberté) conduit à l'université construite entre 1878 et 1884 par Otto Warth. Il faut en effet rappeler que, lors de l'annexion de l'Alsace-Moselle, ratifiée par le traité de Francfort du 10 mai 1871, l'occupant allemand voulut modifier profondément l’ urbanisme de Strasbourg. Le plan retenu, celui de Jean Geoffroy Conrath (1824-1892), architecte municipal de Strasbourg, formé à l'école des Beaux-Arts de Paris, respectait la vieille ville et, dans les nouveaux quartiers, combinait deux ensembles : l'un réservé à l'habitat collectif et individuel, l'autre, monumental, formé par les bâtiments publics.
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LA REVUE ALSACIENNE DE LITTÉRATURE / ELSÄSSISCHE LITERATURZEITSCHRIFT
La Revue Alsacienne de Littérature est le forum de la vie littéraire de l'Alsace en triphonie : français, allemand dialectal et haut-allemand.
Son esprit peut se résumer par la formule « défense et illustration » d'une identité ouverte. Elle affirme sa spécificité régionale pour d'autant mieux assurer sa vocation transfrontalière, notamment dans l'espace rhénan.
De périodicité trimestrielle, la Revue Alsacienne de Littérature accueille la création littéraire dans toute sa diversité. Les principaux auteurs de la région s'y expriment ; elle est également ouverte aux voix nouvelles, son effort constant est de permettre à des auteurs inconnus de se faire connaître. De même, la Revue fait appel à des écrivains sur le plan national et international.
Une rubrique régulière, « Traduire la poésie », témoigne de sa vocation médiatrice. Des chroniques et comptes rendus informent sur l'actualité. Ce travail de publication se fait en relation avec des artistes de la région ou invités.
La Revue Alsacienne de Littérature participe aux manifestations culturelles de la région, notamment aux « Poétiques de Strasbourg ».
De par son ouverture sur la création littéraire en région, mais aussi sur le plan national et européen, la revue se sent particulièrement proche de l’action culturelle menée par l’Association Capitale Européenne des Littéartures (ACEL).
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L'ASSOCIATION JEAN HANS ARP (AJHA)
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